Pour un peu plus de lumière intérieure

 » Un être humain est une partie d’un tout que nous appelons: Univers. Une partie limitée dans le temps et l’espace.

Il s’expérimente lui-même, ses pensées et ses émotions comme quelque chose qui est séparé du reste : une sorte d’illusion d’optique de la conscience.

Cette illusion, en nous restreignant à nos désirs personnels et à l’affection de quelques personnes près de nous, est une prison.

Notre tâche doit être de nous libérer nous-même de cette prison en étendant notre cercle de compassion pour embrasser toutes créatures vivantes et la nature entière dans sa beauté. »

Albert Einstein (1879-1955)

Einstein

Nous nous sommes interrogés sur le sens de vous proposer une méditation le 14 ou le 15 novembre, en lien avec les événements de Paris : un besoin de nous recentrer sur nos émotions, d’éloigner notre peur ou de témoigner de la compassion avec les personnes éprouvées, blessées ou disparues.  Et en même temps, ces morts, ces blessés, sont-ils si différents de ceux que l’on retrouve chaque jour échoués sur les côtes grecques, turques ou italiennes ? Est-ce qu’exprimer une peur, une émotion, une douleur spéciale parce que ce sont des français qui ont été touchés ne contribue-t-il pas à construire des fossés entre les hommes ?

Nous avons pris un peu de recul face à notre émotivité et peut-être à nos peurs et nous nous sommes retrouvés, avec celles et ceux qui le souhaitaient, pour une séance de concentration le 17 novembre, un moment qui a peut-être permis de tisser des liens, à l’aide de notre souffle, vers tous ceux qui en ont besoin.

Catherine

15/11/15